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Votre premier métier, point de départ de votre cible de coach

Sommaire

Vous avez passé des années dans un métier avant de devenir coach professionnel. Ce milieu, vous le connaissez de l'intérieur : c'est souvent votre cible la plus juste.

« Je ne veux plus entendre parler de la banque. » Beaucoup de coachs professionnels quittent leur premier métier avec soulagement, et la dernière chose qu’ils veulent, c’est y revenir.

Pourtant, quand on leur demande pour qui ils travaillent, ils hésitent. Et la réponse la plus juste est souvent là, dans ce milieu qu’ils connaissent de l’intérieur.

Ce que vous savez sans l'avoir appris en formation

Vous connaissez le vocabulaire de ce milieu, ses contraintes, ses moments difficiles. Vous savez ce qu’on n’y dit pas, ce qui fatigue, ce qui fait partir les gens. Votre formation vous a appris à accompagner ; votre premier métier vous a appris une situation.

C’est exactement ce qui remplit le troisième blanc de votre phrase : « parce que j’ai vu ce que les autres ne voient pas ».

Pourquoi c'est souvent la cible la plus simple pour démarrer

  • Vous reconnaissez la situation en dix minutes de conversation, sans qu’on ait à vous l’expliquer.
  • Vous avez déjà un réseau dans ce milieu : d’anciens collègues, des clients, des fournisseurs.
  • Vos mots sont leurs mots : votre page d’offre leur parle sans traduction.
  • Vous êtes crédible d’emblée : on vous choisit aussi pour ce que vous avez vécu.

La peur de s'enfermer

Choisir une cible étroite fait peur : on a l’impression de refuser tous les autres. En réalité, une cible n’interdit rien. C’est une porte d’entrée. Les personnes qui ne correspondent pas exactement à votre phrase peuvent toujours vous appeler. Mais celles qui y correspondent se reconnaissent tout de suite, et ce sont elles qui vous recommandent.

Vous pourrez élargir plus tard, quand vos premiers clients vous auront appris ce qu’ils viennent chercher.

Comment en faire une offre

Deux exemples, inventés pour l’exercice. Une ancienne cadre de santé qui accompagne les infirmières qui prennent leur premier poste d’encadrement. Un ancien commercial qui accompagne les responsables d’équipe commerciale de petites entreprises.

Pour trouver le vôtre, listez trois moments difficiles de votre premier métier : une prise de poste, un conflit typique, une décision que tout le monde repousse. Choisissez celui que vous avez le mieux compris. Écrivez votre phrase à partir de lui, puis vérifiez-la en parlant à dix personnes qui le vivent aujourd’hui.

À retenir. Votre premier métier n’est pas un passé à effacer. C’est souvent ce qui fait qu’on vous choisira vous.

À plusieurs, le regard des autres révèle ce que vous savez

Ce que vous savez de votre ancien milieu vous paraît évident, donc sans valeur. Entre coachs professionnels venus d’horizons différents, les questions naïves des autres font apparaître ce savoir. « Comment ça se passe, une prise de poste chez vous ? » Votre réponse de cinq minutes contient souvent votre offre.

Ce que l'IA peut faire, ce que vous gardez

Une IA peut vous aider à lister les situations typiques d’un métier, ou à reformuler votre phrase avec le vocabulaire du milieu.

Elle ne sait pas ce que vous avez vécu, ni ce que vos anciens collègues vous ont confié. Ce savoir-là est le vôtre : c’est lui qui fait la différence entre une cible choisie sur le papier et une cible que vous comprenez vraiment.

Commencez par la Séance Clarté

Ce n’est pas un manque de compétence. C’est un manque de clarté, d’offre et de conversations. En 90 minutes en visio, vous posez votre phrase, votre cible, votre grille de prix et vos trois premières actions de visibilité, puis vous recevez un compte rendu écrit. La suite se fait avec le Programme Lancement : en petit groupe de coachs professionnels qui avancent ensemble et s’entraident, ou en solo si vous le préférez.

Découvrir le Programme Lancement et la Séance Clarté

Questions fréquentes

Non. Mais c’est souvent la cible la plus simple pour démarrer : vous reconnaissez la situation, vous y avez un réseau, et vos mots sont les leurs. Rien ne vous empêche d’élargir ensuite.

Vous n’êtes pas obligé d’y retourner. Mais ce que vous y avez compris reste un atout : il peut vous orienter vers une situation voisine, ou vers les personnes qui vivent ce que vous avez vécu.

Une cible n’interdit rien : c’est une porte d’entrée. Les personnes qui s’y reconnaissent vous choisissent plus vite et vous recommandent ; les autres peuvent toujours vous appeler.

Commencez par dix conversations avec d’anciens collègues ou des personnes qui vivent aujourd’hui la situation que vous visez, sans rien leur vendre. Elles vous donneront les mots et, souvent, les premières recommandations.

C’est possible, à condition de poser un cadre clair : qui paie, qui est accompagné, ce qui reste confidentiel. Ce cadre se discute avant de commencer.

Tout métier donne accès à des situations : des prises de poste, des transitions, des décisions difficiles. C’est cette connaissance du terrain qui compte, pas le lien avec le coaching.

Simplement, avec des dates et des faits : ce que vous faisiez, pendant combien de temps, et ce que cela vous a appris sur les personnes que vous accompagnez aujourd’hui.

Le temps de la vérifier auprès de vrais clients possibles. Ce sont vos conversations et vos premiers accompagnements qui vous diront s’il faut la préciser, l’élargir ou en changer.

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Marc Julié, coach professionnel certifié RNCP, fondateur de Coach Station.

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